jeudi 4 septembre 2014

nous sommes tous des marika partie 2

Chose promise, chose due.

L'actualité du livre, c'est celui de Trierweiler, mais il en faut plus pour me décourager de parler de "Marika".

Il y a dans ce livre quelque chose de bien troublant quand on y pense: il existerait une personnalité "fibromyalgique" type. C'est assez fou comme théorie.... ou pas ? Y a t'il des personnalités "cardiaques" ou des "cancéreuses" types ?

Je ne me permettrai pas de trancher pour les autres pathologies, chacun sa merde problématique type (justement).

Selon l'auteur, voilà une liste de critères prédisposants à la Fib, ce que l'on nomme un terrain atopique:
  • manque d'estime de soi
  • manque de confiance
  • importante sensibilité
  • importante émotivité
  • orientation professionnelle vers les métiers d'aide*/**

*Médecin, infirmier, assistant social, éducateur....
** au risque d'oublier de s'occuper de soi-même.

Attention quand même à l'effet barnum


 En avant propos, il faut préciser que le terrain atopique ne suffit pas à contracter une pathologie, il lui faut un déclencheur (comme le pollen pour une allergie). Le déclencheur peut être tout à fait être psychologique mais déclencher une pathologie physique, comme par exemple le stress qui peut lancer une crise d'asthme, des troubles cardiaques ou de psiorasis. Le contraire existe aussi.

Ce livre délivre un message très intéressant: ce que l'on nomme souvent avec dédain comme étant psychosomatique doit être considéré avec le plus grand sérieux car oui, on peut mourir d'une maladie psychosomatique, et le corps est absolument indissociable de l'esprit.

Pour le Docteur Baron, il y a donc une composante psychosomatique très forte dans la fib, qui n'attendait qu'un déclencheur psychique ou physique pour s'activer. Au point que nous nous ressemblions tous ? J'aimerais bien le savoir.
Dans la Fib donc, un état de stress mal géré, générerait un épuisement généralisé (on est pas loin du syndrôme de burn-out) qui n'est plus compensable sans aide extérieure. Ce stress insupportable serait cause de contractures musculaires ajoutant épuisement et douleur à la fatigue, usant à leur tour les tendons, voire les os. La douleur entraînant à sa suite encore plus de contractions, donc de fatigue et de douleur en plus....


Voilà un beau cercle vicieux ! L'auteur affirme qu'il peut être brisé et que l'on peut s'en remettre (comme je disais le mot guérison est employé, ce qui me gêne beaucoup).
Pour ce faire, une seule solution, une prise en charge globale du corps et de l'esprit. Nombreux sont ceux qui aimeraient pouvoir en profiter, et bien moins nombreux ceux qui le peuvent. Mais ça c'est une autre histoire.



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