mercredi 10 décembre 2014

comme des larmes dans la pluie

De l'importance de savoir pleurer.

Pleurer. Sangloter. Chialer. Peu importe comment nous appelons ça, nous le faisons tous depuis que nous sommes nés. Et, tandis que beaucoup d’animaux versent des larmes, il semblerait que les larmes émotionnelles soient une expérience exclusivement humaine.

Toutes les larmes ne sont pas fabriquées de la même façon. Les larmes basales sont celles qui sont dans notre œil en permanence. 
Même pas fichus de se serrer sur une armoire normande qui flotte, vous y croyez vous ?
Le second type de larmes, appelées les larmes réflexes, se forment pour protéger les yeux des agents irritants tels que le vent, la fumée ou les oignons. 


Le troisième type de larmes comprend celles avec lesquelles nous sommes le plus familier, celles que l’on verse après une dispute avec un partenaire ou après un film poignant : les larmes émotionnelles. Une étude des années 1980 démontrait que les larmes émotionnelles semblaient contenir plus de protéines que les autres types de larmes, mais il n’y a pas eu de preuve scientifique probante.

Certains chercheurs ont aussi suggéré que les larmes émotionnelles, contrairement aux larmes basales et aux larmes réflexes, contiennent des hormones de stress, que le corps est capable d’évacuer durant le processus du pleur.
Une autre théorie dit que pleurer pousse le corps à libérer des endorphines de bien-être (les mêmes que vous libérez quand vous faites de l’exercice ou que vous pleurez), écrit la bloggeuse Judith Orloff du HuffPost, auteur de Liberté émotionnelle : libérez-vous des émotions négatives et transformez votre vie. C’est peut-être pour cela que visionner Titanic tard le soir vous fait tant de bien. 



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